Volleyball (Coupe d’Afrique zone 3): Éléphants, un fiasco total qui interpelle


Les Ivoiriens n’ont pas été à la hauteur de l’événement dans cette édition 2022 de la Coupe d’Afrique de la zone 3 de Volleyball, qui s’est achevé le 10 août 2022, à Abidjan. En effet, les Hommes ont terminé à la dernière place avec 3 défaites en autant de sorties. Tandis que les Dames ont fini à l’avant-dernière place avec un bilan de 2 défaites et une victoire, en match de classement.

Bref, un fiasco total qui interpelle surtout qu’il intervient après les déroutes de l’Asec et de l’INJS en Coupe d’Afrique.

Dans ce tournoi, les Ivoiriens ne se sont jamais montrés conquérants. Les hommes ont fait preuve de suffisance. Notamment lors de leurs 2 premiers matches. Ils n’ont jamais su garder leur avance comme face au Benin, où ils menaient 2 sets à 0 avant de s’écrouler (3 sets à 2). Idem face au Burkina.

Au niveau des Dames, les raisons sont nombreuses. A commencer par les mauvais choix de l’encadrement technique dans sa sélection.

Par exemple, une joueuses telle que Toubango Gisèle qui n’a disputé aucune rencontre de championnat cette saison, a été sélectionnée. Idem pour Ahou Prisca, en déclin depuis 2 saisons. Ce, au détriment de joueuses aguerries telle que Miessan Alice, considérée comme l’une des meilleures attaquantes du championnat…

L’on peut aussi pointer du doigt l’utilisation de ces joueuses. Les exemples les plus frappants ont été les positionnements d’Akandji Recbecca, la lapideuse-centrale du CO Descartes comme pointu et de Toubango Gisèle, ailière de formation comme lapideuse-contreuse-centrale.

Sans oublier le manque de fraîcheur physique de certaines joueuses vieillissantes et le manque d’expérience des jeunes louves telles que Akandji Rebecca, Bamba Massy, etc.

Cette contre-performance est assurément le résultat d’un faible niveau du championnat ivoirien. En effet, autrefois considéré comme l’un des meilleurs du continent, il devient de moins en moins attrayant.

L’autre gros problème est l’absence de politique de formation pour les jeunes. Les clubs ne disposent pas d’académie et préfèrent rester à l’affût de joueurs confirmés.

Bref, le mal est profond et les dirigeants auront tout à gagner à se mettre résolument au travail.

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