Sport de haut niveau: Le Général Palenfo exhorte à une bonne réflexion

Le Comité national olympique de Côte d’Ivoire accueille du 02 au 6 décembre 2019, la 1ère réunion des directeurs de centre olympafrica d’une quinzaine de pays francophones du continent. Avant l’entame de ce conclave assortie de formation sur le Teqball, la Lutte, le Futbonet et le Tennis de table, le président du Cno-Civ, l’Intendant-Général, Lassana Palenfo, a situé les enjeux de cette réunion. «Le Cno-Civ et les Ivoiriens ne doutent pas des efforts accompli par l’Etat à travers le ministère des Sports, mais les attentes, nos attentes sont nombreuses. La jeunesse espère de nous des schémas dans lesquels elle pourrait s’installer et se construire. C’est pourquoi, nous devons ensemble mener des réflexions et trouver des pistes de solutions, notamment dans le secteur du sport de haut niveau», a-t-il déclaré lundi 2 novembre, lors de la cérémonie d’ouverture tenue au siège de l’institution à Cocody les Deux-Plateaux Vallons. Il a dit la disponibilité du Cno-Civ aux côtés de la tutelle pour jouer sa partition.  Le général Palenfo a apprécié le choix du Cno-Civ pour accueillir cette réunion. «Ensemble, nous avons développé et réalisé de nombreux projets profitables et salutaires pour la jeunesse africaine dont les centres olympafrica. Aujourd’hui, après mon retrait, je réalise avec fierté, l’importance de l’oeuvre que nous avons construite avec acharnement et abnégation…», a-t-il souligné. Le président Palenfo a rappelé aux directeurs de centre qu’ils tiennent entre leurs mains, «un outil précieux». «Je vous exhorte à faire en sorte que ces centres à vocation socioculturelle deviennent des structures pérennes où notre jeunesse pourra se cultiver et se former pour faciliter son intégration dans le tissu économique et social», a-t-il insisté.  Sensible à ces recommandations, le Directeur exécutif de la Fondation internationale olympafrica, Thierno Diack a fait des révélations qui illustrent le travail colossal réalisé par l’Intendant-Général, Lassana Palenfo à la tête de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (Acnoa). Celui qui a imprimé une nouvelle dynamique à la structure. «En 2005, je suis devenu le Directeur exécutif de la Fondation olympafrica et en 2005, le général Palenfo devenait président de l’Acnoa, c’était à Accra… A l’époque, on avait 13 centres. Aujourd’hui, on en a 46, c’est parce que le général Palenfo a bossé. C’est l’occasion pour moi de le remercier devant les directeurs présents. Je peux l’affirmer, s’il n’avait pas été là, on n’en serait pas ce résultat. Il a été d’un soutien énorme…», a tenu à rappeler M. Diack.

 

«Olympafrica continue de grandir»

Il a fortement apprécié la présence à cette réunion, de la délégation de Marius Vizer, chargé des relations internationales de la Fédération internationale de Teqball (Fiteq). Ainsi que le partenariat avec la Fédération internationale des luttes associées (United World Wrestling) dont le directeur développement Afrique, Vincent Aka Akessé, est également présent. «Notre objectif, ce sera de faire en sorte que le Teqball se développe vite et que demain, nous puissions aller en Europe pour battre des équipes. Je souhaite que dans un an voire deux ans, on ait des experts ivoiriens, béninois, togolais etc.», a ajouté le directeur  développement Afrique. Il a assuré que les choses avancent dans le bons sens à Olympafrica. Thierno Diack a félicité les directeurs de centre pour le travail réalisé dans le cadre du développement et de la promotion du Netball. Il les encouragé à continuer sur leur lancée «pour qu’Olympafrica continue de grandir». Avant d’ouvrir les travaux, le directeur de cabinet Alla Yao François, représentant le ministre ivoirien des Sports, Paulin Danho, a indiqué que le ministère des Sports se réjouit de la tenu de cette importante rencontre qui réunit trois grandes fédérations autour de la Fondation Olympafrica. Il a rappelé les actions menées par cette fondation en Afrique autour des valeurs du sport. Aussi, a-t-il salué son directeur exécutif pour l’immense oeuvre accomplie. M. Alla Yao a également salué les experts et les partenaires d’avoir compris le sens des actions gouvernementales et d’avoir accepté de s’associer aux Etats pour leur mise en oeuvre. «Les moyens de les mettre en œuvre manquent, on a donc besoin de s’associer, pour partager le peu dont on dispose matériellement, techniquement, de partager aussi les idées pour réaliser toutes initiatives que nous avons jugées utiles pour notre jeunesse…», a-t-il déclaré, tout en souhaitant que cet accompagnement se fasse dans la durée afin de pouvoir réaliser véritablement les missions assignées.

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