Sanogo Abou (vainqueur du tour de Côte d’Ivoire):« C’est la plus belle victoire de ma carrière »

Abou Sanogo est monté sur la plus haute marche du podium au terme de la 27e Tour de Côte d’Ivoire et du Grand Prix de la Ville d’Abidjan. Le jeune sprinter de 25 ans se dit heureux de ce sacre.  « C’est la première fois que je remporte cette grande compétition. Je peux dire que c’est la  plus belle victoire de ma jeune  carrière », dit-il dans cet entretien.

Quel sentiment vous anime après ce premier succès de votre carrière au Tour de Côte d’Ivoire ?

Dans ma carrière j’ai gagné beaucoup de victoires d’étape. Mais, cette victoire au Tour de Côte d’Ivoire est inédite. C’est la première fois que je remporte cette grande compétition. Je peux dire que c’est la  plus belle victoire de ma jeune  carrière. Nous avons certes compéti sans les coureurs étrangers. Mais l’épreuve  a été rude. Il y a eu une belle concurrence entre nous.

Comment jugez-vous le niveau de ce 27e Tour de Côte d’Ivoire en l’absence des coureurs étrangers?

C’est vrai que les coureurs étrangers étaient absents. N’empêche que le niveau était acceptable. La moyenne tournait autour de 37 à 39 km/h. Je pense qu’il faut féliciter les différents clubs qui ont fait une bonne préparation pour ce Tour.

C’est rare de voir un sprinter gagner un tour de cette envergure …

Bien sûr ! Le  fait qu’il n’y ait pas eu de contre-la-montre individuel a été favorable pour moi.  Je dois aussi remercier mes coéquipiers de l’équipe nationale qui ont travaillé afin que je puisse remporter ce tour. Cette victoire est collective.

A quel moment avez-vous été sûr de votre victoire ?

Après ma première victoire d’étape à Touba, j’étais convaincu qu’avec le soutien de mes coéquipiers, je pouvais aller au bout de la course. Ils ont réussi à m’emmener à chaque étape. Cela a été plus facile de gérer la compétition.

Quel est le prochain objectif d’Abou Sanogo ?

L’objectif pour moi et surtout pour l’équipe nationale est d’aller briller au Grand Prix Chantal Biya au Cameroun et au Tour du Faso.Pour cela, nous demandons des moyens et du matériel. Nous avons les qualités de rivaliser avec les coureurs étrangers. Mais notre seul problème reste le manque de moyens. Notre outil de travail, c’est le vélo. Si l’Etat et de bonnes volontés comme Fama Touré peuvent nous offrir des vélos, on sera encore plus performants.  

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