Ligue 1 (affaire des licences) Voici la version de Sory Diabaté

Les problèmes pour l’édition des licences des différents championnats de Côte d’Ivoire ne sont  pas dus à une dette non-soldée par la FIF auprès de son sous-traitant, Narsil Technology. C’est le message qu’a voulu faire passer Sory Diabaté, vice-président de la FIF, en marge de la finale du championnat de football féminin, disputée  dimanche dernier au Parc des Sports. « Le problème des licences n’est pas de notre fait. Ce n’est pas une question de manque de moyens. C’est loin d’être le cas. Depuis 2011, la FIFA nous a demandé  de travailler avec la société Narsil Technology. Mais nous avons constaté  de plus en plus qu’il y avait des failles avec ce système. Narsil Technology nous a dit qu’on ne pouvait  plus continuer car la base du serveur a pris un coup. Nous avons mis en place un serveur intermédiaire, le temps que nous ayons notre base afin de pouvoir  protéger notre système de licence », a-t-il expliqué. Depuis  plusieurs mois,  les clubs ne  peuvent pas  confectionner  leurs  licences. Ce fut d’abord les  équipes de D3, il y a 4 mois, et désormais les  formations de Ligue 1 et Ligue  2. Hormis la SOA et le FC San Pedro qui ont pu entrer en  possession de ce précieux document  du fait des compétitions africaines,  les autres clubs doivent se contenter de fiche de demande de licences, c’est-à-dire de feuilles volantes. « Aujourd’hui,  ce qui change c’est la  forme du document mais  toutes les informations utiles  dont le nom, le prénom, l’affiliation  et le club  sont sur les documents que  nous utilisons actuellement… C’est tout et on n’est pas les seuls. D’autres pays de l’Afrique comme le Cameroun et le Sénégal  ont le même problème parce que  la FIFA nous a orientés vers ce système depuis 2011 », a  indiqué  Sory Diabaté.

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