Koné Abackar (Président du WAC) « Arrêtons avec cette histoire de GX »

Le président du WAC, Koné Abackar a intégré le nouveau bureau de la Ligue professionnelle de football que dirige, le 1er vice-président de la FIF, Sory Diabaté. Le patron du WAC qui aura donc en charge les compétitions de jeunes a aussi saisi cette occasion pour cracher ses vérités au GX dont-il est pourtant membre. « Qu’on arrête avec cette histoire de GX  », a-t-il fustigé dans cet entretien.

 

Dans quelles conditions avez-vous accepté d’intégrer le nouveau bureau de la Ligue Professionnelle de Football ?

 Je suis dans ma logique depuis la dernière AG à Yamoussoukro. Vous vous souvenez qu’à la fin de cette rencontre, j’avais pris la parole pour dire que je me mettais à la disposition du président de la FIF jusqu’à la fin de son mandat. Donc quand j’ai été sollicité pour intégrer le nouveau bureau de la Ligue Professionnelle, je n’ai fait que donner mon accord.

 

En tant que nouveau responsable des compétitions de jeunes, croyez-vous pouvoir insuffler une nouvelle dynamique au football des jeunes qui en ce moment bat de l’aile ?

 Je suis le fruit de la formation parce que j’ai fait les compétitions des AFAF avec mon centre de formation. J’ai donc une certaine expertise quant au football des jeunes. Je veux donc apporter ma modeste contribution au développement du football des jeunes afin que la Côte d’Ivoire puisse être représentée  dans toutes les catégories juvéniles.

 

Certaines rumeurs qui circulent depuis votre nomination à la Ligue, vous accusent d’avoir été débauché par la FIF en prévision au scrutin à venir ?

 Non je ne le pense pas. Et je ne vois pas les choses comme cela. Et j’ai toujours dit qu’il y avait un temps pour faire la guerre et un autre pour faire la paix. Sur le terrain, nous les sportifs doivent prôner la paix. Et nous ne devons pas être aussi en guerre. Il faut donc qu’on se mette ensemble pour penser au développement du football ivoirien. Celui qui veut être candidat doit attendre la fin du mandat de Sidy pour venir nous présenter son projet.

 

Que préconisez-vous donc quand on sait qu’il y a toujours deux camps qui s’affrontent?

Ma vision est que pour le moment, il faut se mettre ensemble. Parce qu’on ne peut pas gagner une élection avec  25, 30 ou encore à 35 clubs. Il faut avoir la majorité pour être élu. Vous ne pouvez donc pas vous opposer à un groupe et penser récupérer certains éléments de ce groupe-là. Qu’on arrête donc ces histoires de GX  pour qu’au moment opportun on puisse se parler pour le bonheur du football ivoirien.

 

Pensez-vous que les présidents de clubs peuvent encore parler le même langage ?

Nous voulons faire en sorte qu’on arrête les querelles inutiles et qu’on parle le même langage. Et c’est après nous aurons le temps de parler élection. C’est cela, notre objectif. Parce que je ne peux pas comprendre qu’un président de club appelle son collègue son ennemi.  Aujourd’hui, le nom des présidents de clubs est sali. Je pense que cela doit cesser.

 

 

 

 

 

 

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